Création de site web pour syndic de copropriété
Un conseil syndical qui met son syndic en concurrence a déjà vécu deux mandats décevants. Nous, on ne crée pas une plaquette de plus : on crée la première impression qui vous fait entrer dans la liste des trois cabinets consultés.
- Vos honoraires et votre contrat lisibles avant le premier rendez-vous
- Des demandes de conseils syndicaux, pas des appels de curieux
- Trouvé sur « syndic + votre ville », immeuble par immeuble
- +50
- sites livrés
- 4,9/5
- note clients
- 2 sem.
- livraison moyenne
La réponse courte
Pour un syndic, le site sert d'abord à se faire consulter : présenter le forfait de gestion courante et les prestations facturées en plus, dire qui suit l'immeuble au quotidien, montrer l'espace en ligne remis aux copropriétaires, et proposer une mise en concurrence sans engagement.
Un conseil syndical qui prépare une mise en concurrence consulte rarement plus de trois cabinets. Il les choisit sur ce qu'il trouve en ligne : la clarté des honoraires, la taille des immeubles déjà gérés, le nom de l'interlocuteur et le délai de réponse annoncé. Tout ce que votre site ne dit pas, un concurrent le dit à votre place.
Votre métier, on le connaît
Pourquoi un conseil syndical ne vous rappelle jamais après avoir vu votre site
Vos honoraires restent une boîte noire
Le conseil syndical veut comparer un forfait annuel et une liste de prestations facturées en plus. S'il ne trouve ni l'un ni l'autre, il se dit que le devis va réserver des surprises et passe au cabinet suivant.
Personne ne sait qui suivra l'immeuble
Un syndicat de copropriétaires n'achète pas une enseigne, il achète un gestionnaire joignable. Un site qui ne présente aucune équipe et aucun mode de contact direct laisse penser qu'on tombera sur un standard.
Vous êtes rangé avec les agences de transaction
Beaucoup de sites mélangent vente, location et gestion d'immeubles sur la même page. Le conseil syndical, lui, cherche un syndic : s'il ne voit pas tout de suite que c'est votre métier, il ne creuse pas.
Le délai de réponse est votre premier reproche
Fuite, panne d'ascenseur, dégât des eaux : ce qu'on vous reproche le plus, c'est le silence. Annoncer noir sur blanc vos délais de réponse et vos astreintes désamorce le doute avant même le rendez-vous.
Votre extranet ne se voit nulle part
Vous avez investi dans un espace en ligne pour les copropriétaires, mais personne ne sait ce qu'il contient avant de signer. Le montrer devient un argument, le cacher en fait un simple coût.
Ce qui compte vraiment
Ce qui fait passer une copropriété de « on regarde ailleurs » à « on vous reçoit »
Un forfait et des prestations en plus, dits en clair
Une page qui explique ce que couvre le forfait de gestion courante et ce qui se facture en plus, avec des exemples concrets. Vous n'affichez pas un tarif au lot, vous montrez que rien n'est caché.
Votre équipe, avec un nom et un visage
Le gestionnaire, l'assistante, le comptable : qui fait quoi et qui répond. C'est ce que le conseil syndical regarde en premier, bien avant le nombre d'années d'existence du cabinet.
Une page dédiée à la mise en concurrence
Un parcours pensé pour un conseil syndical qui prépare une assemblée générale : ce dont vous avez besoin pour chiffrer, ce que vous envoyez, et sous quel délai. C'est là que se gagne le rendez-vous.
L'espace en ligne montré, pas seulement mentionné
Des captures et une explication simple de ce que chaque copropriétaire y trouve, et de ce que le conseil syndical y trouve en plus. Ce que l'on comprend avant de signer rassure deux fois plus.
Vos travaux et votre suivi de chantier
Ravalement, ascenseur, chaufferie, rénovation énergétique : montrer des opérations réellement suivies prouve que vous savez tenir un projet, pas seulement envoyer des appels de fonds.
Votre secteur, immeuble par immeuble
Les quartiers et les communes où vous intervenez vraiment, écrits dans vos pages et repris sur votre fiche d'établissement, sans créer une page par ville qui ne trompe personne.
Ce que vous obtenez
Un site fait pour vous, pas un template déguisé
Pas de surprise : voici concrètement ce qu'on livre, et à partir de quel budget.
- Un site sur-mesure, codé pour la vitesse et le référencement
- Livraison en 2 à 3 semaines
- Design responsive, mobile-first, Core Web Vitals au vert
- Fiche Google et référencement local inclus
- Prise en main de vos outils métier (réservation, contact…)
- Maintenance et mises à jour assurées par notre équipe
Des faits, pas du blabla
Un métier très encadré, où la clarté devient un argument
1 sur 3
seul un syndic contrôlé sur trois est ressorti sans remarque de la dernière enquête nationale, portant surtout sur le contrat type et la facturation : afficher un contrat propre et des honoraires lisibles vous place tout de suite du bon côté.
Source : DGCCRF, enquête sur les syndics de copropriétés, 457 établissements contrôlés en 2021 et 2022, publiée le 3 juillet 2024
1er juillet 2020
depuis cette date, chaque copropriété dispose d'un espace en ligne sécurisé avec une liste minimale de documents, répartie entre tous les copropriétaires, chacun pour ses propres données et le conseil syndical : expliquer ce qu'on y trouve est un argument que peu de cabinets exploitent.
Source : Décret n°2019-502 du 23 mai 2019, pris pour l'application de l'article 18 de la loi du 10 juillet 1965 (Légifrance)
Forfait encadré
le contrat de syndic suit un modèle type et seules des prestations particulières limitativement énumérées peuvent être facturées en plus du forfait : le dire sur votre site vaut mieux que de le découvrir en assemblée générale.
Source : DGCCRF, fiche pratique sur le rôle et les obligations du syndic de copropriété
Chiffres publics et vérifiables, cités parce qu'ils reflètent ce que vivent nos clients, pas pour gonfler une plaquette.
Comment on bosse
On part de vos immeubles, pas d'un modèle de site immobilier
Gérer une résidence de vingt lots avec un conseil syndical actif et un immeuble de deux cents lots avec des travaux en cours, ce n'est pas le même métier. On part de votre portefeuille réel, de votre façon de rendre des comptes et de vos honoraires pour un site qui parle à ceux que vous voulez gagner.
- 1 On part de votre portefeuille réel, de la taille de vos immeubles et de votre façon de rendre des comptes, pas d'un modèle de site immobilier.
- 2 On met vos honoraires et votre contrat au clair, en langage de copropriétaire, pour que la comparaison joue en votre faveur.
- 3 On construit un parcours propre à la mise en concurrence, avec un formulaire qui récupère le nombre de lots, l'adresse et la date d'assemblée générale.
- 4 On structure vos données (services, zone, questions fréquentes) pour Google et les IA, et on mesure les demandes reçues, pas les visites.
Ce que vous vous dites, sans détour
« Les mandats se gagnent en rendez-vous, pas sur internet » : parlons-en
« Les mandats se gagnent en rendez-vous, pas sur internet. »
Le rendez-vous, oui. Mais la liste des cabinets invités à ce rendez-vous se fait devant un écran, souvent un soir, par un membre du conseil syndical qui n'y connaît rien et qui compare trois sites. Votre site ne signe pas le mandat, il vous fait entrer dans la liste.
« Afficher mes honoraires, c'est donner des armes à mes concurrents. »
Vos concurrents connaissent déjà vos prix : ils les voient dans chaque appel d'offres. Le seul qui ne les connaît pas, c'est le conseil syndical, et son réflexe devant un prix caché est de supposer le pire. Expliquer ce que couvre le forfait vous fait gagner sur la clarté, pas sur le moins-disant.
« Nous gérons déjà autant d'immeubles que possible. »
Alors le sujet n'est pas d'en gagner plus, c'est de choisir lesquels. Un site qui explique le type de copropriétés que vous gérez le mieux filtre les demandes en amont et vous évite les rendez-vous qui n'aboutissent jamais, ou pire, les mandats qui coûtent plus qu'ils ne rapportent.
« Nous avons déjà un extranet, ça suffit. »
L'extranet sert vos copropriétaires actuels. Il ne dit rien à ceux qui ne vous ont pas encore choisi, et il est fermé aux moteurs de recherche. Ce sont deux outils différents : l'un tient la relation, l'autre va chercher les mandats.
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Oui, dès qu'il veut choisir ses immeubles plutôt que les subir. Un conseil syndical qui prépare une mise en concurrence consulte les sites des cabinets de son secteur avant de demander le moindre devis, et il en retient rarement plus de trois. Sans site clair sur vos honoraires, votre équipe et vos délais de réponse, vous n'êtes tout simplement pas dans la liste.
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Pas au centime près, mais oui sur le principe. Le contrat de syndic suit un modèle type, et seules des prestations particulières limitativement énumérées peuvent être facturées en plus du forfait de gestion courante. Expliquer ce que contient votre forfait et ce qui s'y ajoute rassure un conseil syndical qui a déjà été surpris par une facture, et vous distingue des cabinets qui restent flous.
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L'extranet est un espace fermé, réservé aux copropriétaires et au conseil syndical d'un immeuble déjà géré. Depuis le 1er juillet 2020, il doit contenir une liste minimale de documents. Le site du cabinet, lui, est public et sert à convaincre ceux qui ne vous ont pas encore choisi. L'un tient la relation, l'autre va chercher les mandats : ils ne remplacent pas l'un l'autre.
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Non, et c'est une erreur coûteuse. Des pages ville quasi identiques sont traitées comme du contenu dupliqué et peuvent faire chuter tout le site. Ce qui marche : une seule page métier qui nomme les quartiers et les communes où vous intervenez réellement, une fiche d'établissement à jour, et des contenus qui parlent des immeubles de votre secteur.
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Pour un site professionnel avec une vraie stratégie de référencement, comptez entre 2 000 et 2 500 euros HT selon le nombre de pages et le travail de contenu. Un site plus léger existe, mais il tient de la carte de visite en ligne : il n'ira pas chercher de mandats. Nous chiffrons le projet avant de commencer, sans surprise.
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