Création de site web pour commissaire de justice
Une entreprise avec des factures impayées et un particulier qui découvre une fuite chez lui ne cherchent pas la même chose, et pourtant ils vous cherchent tous les deux. Un site qui les trie dès la première page, c'est du temps gagné pour eux comme pour votre étude.
- Une page par prestation, du constat au recouvrement
- Vos deux publics orientés dès l'accueil
- Trouvé aussi par ceux qui tapent encore « huissier »
- +50
- sites livrés
- 4,9/5
- note clients
- 2 sem.
- livraison moyenne
La réponse courte
Le site d'un commissaire de justice sert à orienter deux publics très différents : l'entreprise qui a des impayés et la personne qui a besoin d'un constat. Une page par prestation, en langage clair, avec un premier contact qui recueille déjà les bonnes informations : c'est ce qui remplit les dossiers.
Le bouche-à-oreille des avocats et des entreprises reste votre première source de dossiers. Le site va chercher les autres : le dirigeant qui découvre qu'une facture traîne depuis six mois, le propriétaire qui constate une malfaçon, le voisin qui veut faire acter des dégâts avant de discuter avec l'assurance.
Votre métier, on le connaît
Ce qui fait qu'on appelle l'étude d'à côté plutôt que la vôtre
On vous cherche encore sous votre ancien nom
Le public tape « huissier », rarement « commissaire de justice ». Un site qui n'emploie que le nouveau nom passe à côté d'une bonne partie des recherches, alors que les deux mots peuvent cohabiter sans rien renier.
Personne ne sait à quoi sert vraiment un constat
Dégâts des eaux, malfaçons de chantier, état des lieux, contenu publié en ligne : beaucoup de gens vivent la situation sans imaginer qu'un constat existe. Ce qui n'est expliqué nulle part ne se demande pas.
L'entreprise avec des impayés ne sait pas par où commencer
Un dirigeant qui a trois factures en souffrance croit souvent qu'il faut d'abord un procès. Il repousse, la créance vieillit, et il finit par renoncer. Une page qui explique les étapes en clair déclenche l'appel bien plus tôt.
Par prudence, votre étude n'écrit rien du tout
Votre communication est encadrée, c'est un fait. Beaucoup d'études en concluent qu'il vaut mieux se contenter d'une page de coordonnées. Résultat : vous êtes invisible sur des recherches où personne ne se bat vraiment.
Vos deux publics arrivent sur la même page d'accueil
Le particulier inquiet et le service comptable d'une PME n'ont ni le même vocabulaire, ni le même besoin, ni la même urgence. Une page d'accueil qui parle à tout le monde ne parle vraiment à personne.
Ce qui compte vraiment
Ce qui transforme une recherche inquiète en dossier ouvert
Une page par type de constat
Dégâts des eaux, malfaçons, état des lieux, affichage, contenu en ligne : une page par situation, écrite avec les mots de celui qui la vit. C'est ce qui vous fait ressortir quand quelqu'un décrit son problème à un moteur de recherche.
Une page recouvrement qui parle aux entreprises
Les étapes, ce qui se passe à l'amiable, ce qui bascule devant le juge, ce qu'on attend du créancier, les délais réalistes. Un dirigeant qui comprend le chemin appelle, celui qui ne comprend pas attend.
Un premier contact qui qualifie le dossier
Nature de la demande, date des faits, montant en jeu, pièces déjà disponibles, département concerné. Vous recevez une demande exploitable au lieu d'un message vague à rappeler trois fois.
Votre secteur d'intervention affiché noir sur blanc
Les communes et le ressort où vous intervenez, écrits dans une seule page claire. Cela évite les appels qui ne vous concernent pas et rassure ceux qui vous concernent, sans jamais créer une page par ville.
Vos compétences de vente et d'inventaire mises en avant
Inventaires, prisées, ventes aux enchères : la fusion des deux anciennes professions a élargi ce que vous pouvez faire, et presque personne ne le sait. C'est une page à part entière, pas une ligne perdue dans un paragraphe.
Ce que vous obtenez
Un site fait pour vous, pas un template déguisé
Pas de surprise : voici concrètement ce qu'on livre, et à partir de quel budget.
- Un site sur-mesure, codé pour la vitesse et le référencement
- Livraison en 2 à 3 semaines
- Design responsive, mobile-first, Core Web Vitals au vert
- Fiche Google et référencement local inclus
- Prise en main de vos outils métier (réservation, contact…)
- Maintenance et mises à jour assurées par notre équipe
Des faits, pas du blabla
Deux choses que vos clients ignorent, et qui vous amènent des dossiers
5 000 EUR
le plafond de la procédure simplifiée de recouvrement des petites créances, qui débouche sur un titre exécutoire quand le débiteur donne son accord : une prestation rapide que beaucoup d'entreprises ignorent, et qu'une page dédiée leur fait découvrir.
Source : Code des procédures civiles d'exécution, art. L125-1
1er juillet 2026
la date à laquelle les anciens titres d'huissier de justice et de commissaire-priseur judiciaire ont disparu : vos futurs clients, eux, tapent encore l'ancien mot, et votre site peut répondre aux deux sans rien renier.
Source : Ministère de la justice, création de la profession de commissaire de justice, ordonnance n° 2016-728 du 2 juin 2016
Chiffres publics et vérifiables, cités parce qu'ils reflètent ce que vivent nos clients, pas pour gonfler une plaquette.
Comment on bosse
On part de vos actes et de vos deux publics, pas d'un modèle de site juridique
Deux études de la même ville ne font pas la même part de constat, de recouvrement et de vente. On part de ce que vous faites vraiment, des dossiers que vous voulez recevoir et de ceux que vous préférez éviter, pour un site qui trie avant de faire sonner le téléphone.
- 1 On part de vos actes et de la part réelle du constat, du recouvrement et de la vente dans votre activité.
- 2 On sépare les parcours dès l'accueil : entreprise d'un côté, particulier de l'autre.
- 3 On écrit vos pages dans le cadre que votre code de déontologie autorise, sans vider le texte de sa substance.
- 4 On structure vos informations (prestations, secteur, première demande, contacts) pour Google et les IA.
- 5 On mesure les demandes reçues et leur qualité, pas les simples visites.
Ce que vous vous dites, sans détour
« Ma déontologie m'interdit de me faire connaître » : parlons-en
« Ma déontologie m'interdit de faire de la publicité. »
Elle encadre, elle n'interdit pas tout. Le code de déontologie de la profession distingue la publicité de la profession elle-même, portée par vos instances, l'information professionnelle, qui couvre justement votre site internet, et la sollicitation personnalisée, qui est très encadrée. Expliquer ce que vous faites et comment vous joindre entre dans la deuxième catégorie.
« Mes dossiers viennent des avocats et des entreprises, pas d'internet. »
Pour le recouvrement, c'est souvent vrai. Pour le constat, beaucoup moins : le particulier qui découvre une fuite ou une malfaçon n'a pas d'avocat, il a un moteur de recherche. C'est là que se trouvent les dossiers que vous ne voyez jamais passer.
« Je n'ai pas envie de recevoir n'importe quel appel. »
C'est justement l'intérêt d'un site bien construit. En expliquant clairement ce que vous faites, où vous intervenez et ce qui relève d'un autre professionnel, vous recevez moins d'appels, mais des appels qui vous concernent.
« Un site, est-ce que ça se justifie pour une étude ? »
Un site vitrine sans contenu, non. Un bon site professionnel avec une vraie stratégie de référencement se situe entre 2 000 et 2 500 EUR HT, et on raisonne en dossiers de constat et en mandats de recouvrement ouverts chaque année. On chiffre le projet avant de commencer, sans surprise.
-
Oui. Votre code de déontologie range explicitement le site internet dans l'information professionnelle, c'est-à-dire les moyens par lesquels vous faites connaître vos activités au public. Ce qui est très encadré, c'est la sollicitation personnalisée, qui vise une personne en particulier et passe uniquement par courrier postal ou électronique. Un site qui explique vos prestations n'est pas de la sollicitation.
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Les deux, à des endroits différents. Le titre officiel structure la page, et l'ancien mot apparaît là où c'est naturel, parce que c'est celui que le public emploie encore quand il cherche. Cela ne crée aucune ambiguïté sur votre qualité et cela vous rend trouvable auprès de gens qui, sinon, ne vous verraient pas.
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En distinguant ce qui relève d'un tarif fixé par les textes et ce qui relève d'honoraires libres, puis en renvoyant vers un devis pour les prestations concernées. Le but n'est pas d'afficher une grille complète, c'est d'éviter que la personne renonce à appeler parce qu'elle imagine un coût sans rapport avec la réalité.
-
Comptez 3 à 4 semaines une fois vos prestations et vos deux parcours définis avec vous. On peut publier une première version avec les pages qui comptent le plus, souvent le constat et le recouvrement, puis compléter ensuite.
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